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Essai

Atteindre un haut niveau de performance et créer une culture de l'excellence : leçons de Bill Walsh

Comment permettre à son équipe d’atteindre son plein potentiel ? Comment s’imposer dans un contexte impitoyable, changeant, hautement compétitif et gonflé d’ego ? Voici les leçons de leadership de Bill Walsh, coach légendaire des San Francisco 49ers.

13 min. de lecture
Valentin Decker
December 9, 2021
13 min. de lecture
Essai

En 1979, un jeune coach du nom de Bill Walsh est propulsé au poste d’entraîneur principal de la franchise des San Francisco 49ers. 

Malgré leur statut de franchise mythique dans le Football Américain, les 49ers naviguent en eau trouble. Cela fait plusieurs saisons que le nombre de victoires remportées est famélique. Les disfonctionnements internes minent l’organisation. Le public délaisse le stade et ne vient plus encourager son équipe. 

Juste avant l’arrivée de Walsh, les San Francisco 49ers affichent le bilan catastrophique de deux victoires pour quatorze défaites.

Pour un entraîneur novice qui fait ses débuts au plus haut niveau, l’environnement est loin d’être idéal. 

Mais Walsh ne se laisse pas intimider. En seulement deux ans, il va renverser la trajectoire des 49ers. Il va transformer le visage d’une franchise décrit alors comme un panier de crabes, en une organisation admirée pour son sérieux, son professionalisme et sa discipline. 

De la pire équipe en 1978, il va en faire la meilleure équipe de la ligue et remporter le Super Bowl en 1981.

Dans les années suivantes, son équipe va remporter deux Super Bowls supplémentaires et s’imposer comme une place forte du pays. 

Le plus impressionnant ? Il ne s’agit pas seulement de résultats bruts. Bill Walsh va, au passage, réinventer la manière de jouer au Football Américain et laisser une trace indélébile dans l’histoire de ce sport. 

Dans cet article, je vous propose de plonger dans les principes de leadership de Bill Walsh.

Nous allons essayer de comprendre comment il a permis à son équipe d’atteindre son plein potentiel et le plus haut niveau de performance possible. Comment, en tant que coach, il a su s’imposer durablement dans un contexte impitoyable, changeant, hautement compétitif, gonflé d’ego et tourné vers le court terme.

La zone d’excellence de Bill Walsh était le sport. Mais ses principes et sa philosophie peuvent s’appliquer à tous les domaines : la pratique d’une activité créative, la gestion d’une entreprise, etc.

Je trouve que les leçons que je m’apprête à vous partager sont particulièrement inspirantes. J’écris cet article pour m’aider à les formaliser, dans le but d’élever le niveau de mon écriture et développer Sauce Writing.



Définir le niveau d’exécution et les comportements attendus

Le leader est un professeur qui montre l’exemple

Pour Bill Walsh, le rôle fondamental d’un leader est d’enseigner tout ce qu’il sait à son équipe. L’envie profonde de transmettre sa manière de faire est centrale dans la cohésion et la réussite collective.

À un niveau opérationnel, il s’agit d’expliquer comment exécuter les tâches qui reviennent chaque personne. Mais aussi d’imprégner l’équipe d’une philosophie commune.

Attardons-nous sur la philosophie ; nous reviendrons sur la partie opérationnelle un peu plus loin.

L’objectif d’une philosophie est de fournir les principes qui guident l’action de manière systématique et pratique, en fonction d’une situation donnée.

Le but est presque de permettre à chaque personne d’agir en mode pilote automatique. “Ici, on fait les choses de telle et telle manière. On pense que pour réussir sur le long terme, cette approche est la meilleure”.

Une philosophie ne doit pas être une somme de valeurs abstraites, théoriques et incompréhensibles. Une bonne philosophie est tournée vers l’action. C’est un compas qui permet de trouver sa direction quand on se questionne sur la direction à suivre. La philosophie apporte une perception de ce qui devrait être fait, quand cela devrait être fait et pourquoi cela devrait être fait. 

Le leader est le créateur, le garant et le premier missionnaire de cette philosophie. 

La transmission doit être contagieuse. Le leader doit montrer l’exemple et créer une culture dans laquelle chaque membre de l’équipe se sent investi dans la transmission de cette philosophie aux nouveaux arrivants. 

On comprend bien ce que cela implique : le leader doit avoir fait soi-même ses classes, développé les compétences et affiner les convictions nécessaires pour dessiner sa philosophie.

Pour Bill Walsh, les membres d’une équipe sentent quand leur leader n’est pas au niveau. Si cela arrive, ils vont davantage être sur la réserve quand celui-ci va leur dire quelque chose. Le suivre avec moins d’enthousiasme.

L’expertise n’est pas innée. Les compétences se développent, se recherchent, s’affinent. C’est le fruit d’un processus dans lequel on fait tout pour apprendre.

Il est de la responsabilité du leader de toujours se demander comment progresser. De s’entourer de mentors et de professeurs qui vont l’aider à s’élever et développer sa sagesse.

C’est ainsi qu’il va pouvoir embarquer l’équipe avec lui, aider chacun à s’améliorer et devenir un bon professeur.


Le niveau d’exécution du leader détermine celui du groupe

Continuons à tirer cette idée sur le rôle central du leader.

La majorité des gens ne savent pas comment bien travailler. Ils ne savent pas quelle intensité mettre dans l’exécution de leurs tâches. Ce n’est pas de leur faute ; personne ne leur a jamais vraiment montré.

Pour Walsh, l’inspiration, les compétences et les aptitudes dont font preuve les membres d’une équipe ne sont pas influencés par une voix externe qui leur crie dessus pour les motiver. Les leaders qui se contentent de faire des grands discours inspirationnels ont peu d’impact.

En réalité, la capacité d’exécution d’une personne est la conséquence d’une petite voix interne qui lui parle et le pousse à agir d’une certaine manière.  

D’où le rôle du leader.

Le leader est l’exemple de référence qui va fixer le standard et déterminer le niveau de la barre qu’il faut atteindre. Il est l’étalon sur lequel les autres vont essayer de se calibrer. C’est à lui d’inspirer la petite voix de chacun, avec la bonne philosophie et manière de faire.

Bien sûr, il ne s’agit pas seulement de paroles ou de théorie. Le leader doit incarner cela et “walk the talk”. Joindre la parole aux actes.

Pour Bill Walsh, une organisation est toujours le reflet des valeurs (la philosophie, donc), de la manière de faire et de l’éthique de travail de son leader.

C’est l’une des grandes forces du management de Walsh : il donnait le ton et était un exemple. Personne ne pouvait affirmer travailler davantage que lui. 

Le leader est en charge de créer l’environnement qui va permettre à chacun d’agir à son plus haut potentiel. Il sait qu’un environnement chaotique ou, à l’inverse, prévisible et confortable, ne permet pas un bon niveau d’exécution. Dans un contexte concurrentiel comme le sport de haut de niveau, “le confort est le meilleur ami de la complaisance”. Et de la défaite.

Pour Walsh, un bon environnement de travail est un environnement dans lequel tout le monde se sent un peu sur ses gardes.

Le leader ne doit pas hésiter à faire ressentir l’exigeance et la dureté qu’il a en lui. Il doit parfois jouer avec pour que son équipe ne se relâche pas et continue d’exécuter au maximum de son potentiel.

Connaître son rôle

Pour Bill Walsh, les membres d’une équipe peuvent performer au plus haut de leur capacité uniquement s’ils connaissent leur rôle et savent ce qui est attendu d’eux. 

Chaque maillon doit comprendre son rôle dans l’ensemble de la chaîne. Être conscient de l’importance de son job. 

Vous l’avez compris, cette conscience doit être transmise par le leader.

Ici, la ligne est fine entre les instructions à reproduire de manière mécanique et les explications qui laissent place à une dose d’interprétation et de créativité.

Le leader doit : 

  • Établir des paramètres de performance clairs au regard de la manière et du niveau d’exécution attendu. Ces paramètres sont construits en cohérence avec la philosophie et le Standard de performance (j’en parle plus bas). 
  • Dans le même temps, le leader doit reconnaître et prendre en compte le fait que chaque personne travaille différemment. Avec une manière de faire qui peut varier de la sienne.

Walsh prend donc du temps avec chaque personne (joueur de l’équipe ou employé de l’organisation) pour lui expliquer ce qu’il attend d’eux. Chaque personne est donc en mesure d’évaluer ses propres performances et de faire les ajustements nécessaires.

Son objectif premier est toujours la clarté ; il ne doit y avoir aucune source de confusion ou d’ambiguïté.

Exécuter à un haut niveau de performance

On joue en match comme on s’entraîne

L’obsession de Bill Walsh est de rendre la qualité d’exécution des joueurs de son équipe indépendante du contexte.

“Quand vous allez jouer à Wimbledon, vous ne vous dites pas : “ok, maintenant je vais bien jouer !”. C’est le signe que vous avez déjà perdu”.

Il n’existe pas de boutton “on/off” qui permet de passer du monde “entraînement” au mode “compétition”. On joue en match comme on s’entraîne.

Peu importe la qualité de l’adversaire ou l’enjeu, il faut donc toujours agir au plus haut niveau de ses capacités.

L’objectif est d’habituer notre système nerveux à toujours le donner meilleur pour que ce niveau d’exécution devienne normal et naturel. Ensuite, le jour du match, le jour où la pression est élevée, notre corps est déjà préparé. Il sait exactement quoi faire et avec quel niveau d’intensité.

D’où l’importance, pour Bill Walsh, de maintenir un niveau de concentration élevé chaque jour, au sein de l’organisation. “Il y avait de l’intensité et de l’urgence. Un focus à chaque instant”.

C’est certainement la partie la plus difficile du job d’un leader : maintenir une régularité dans le niveau de performance, sur la durée.

On revient sur l’importance d’éviter de créer un environnement dans lequel les membres de l’équipe se sentent dans le confort. Le confort mène, souvent de manière imperceptible, à une baisse d’intensité, de focus et d’énergie. Cela conduit ensuite à une baisse des efforts produits, des erreurs et une diminution de la performance globale.

Dans un contexte où une demi-seconde d’inattention peut conduire à une défaite, c’est critique.

“L’effort consistant est un challenge permanant”.


Ne rien laisser au hasard

Pour Bill Walsh, le meilleur moyen pour prendre de mauvaises décisions est de réagir dans l’urgence, le chaos ou le feu de l’action.

Walsh est connu pour les plans minutieux qu’il imagine, censés anticiper et répondre à chaque situation possible. Walsh veut tout scripter à l’avance de sorte à toujours être prêt et avoir un plan en tête. 

“Quand il arrive régulièrement à une équipe de s’en remettre à la chance et de croiser les doigts pour que cela marche, c’est que le leader n’a pas assez bien fait son travail de préparation”.

Walsh ne veut rien laisser au hasard et son attention aux détails est immense. 

On revient sur l’importance de bien communiquer et d’impliquer chaque personne de l’équipe. Tout le monde doit comprendre que l’on attend de lui de communiquer, de participer, de collaborer et de faire partie de la discussion.

Walsh est minutieux au point d’expliquer de manière détaillée comment ses joueurs doivent s’entraîner et avec quelle attitude ils doivent sortir du vestiaire. “J’ai pris une session d’entraînement complète pour montrer précisément aux joueurs comment et à quel moment ils doivent entrer sur le terrain. Ces routines restent les mêmes qu’il s’agisse d’une entrainement ou d’un match”.

Comme pour n’importe quel sport, la variable du hasard est très présente dans le Football Américain. Walsh sait, mieux qui quiconque, qu’il ne pourrait jamais lutter contre. 

En revanche, ce qu’il peut faire, c’est se préparer mieux que les autres et maximiser la part qui est en son contrôle.

L’excellente d’une organisation repose sur son attention aux détails.


Focus on the process

Bill Walsh n’a aucun plan grandiose pour remporter le trophée, le Super Bowl. Il n’a pas non plus de plan pour gagner tous les matchs.

C’est ce que les joueurs et le reste de l’organisation des 49ers entendent, avec une pointe de perplexité, à l’occasion des premiers mots de Bill Walsh.

Dans un sport et une culture où tout est centré sur le résultat final, ce discours dénote.

Pour Walsh, pas question de prononcer du grands speech de motivation basés sur le trophée de fin saison ou sur l’écrasement des adversaires.

Pour lui, le score du moment ou la place de l’équipe dans le classement ne veulent pas dire grand chose. L’équipe peut gagner en jouant mal, perdre en jouant bien, et dépendre de circonstances inattendues.

Le rôle d’un leader est de veiller à ce que son jugement ne soit pas brouillé par l’instant et le résultat du moment. Il doit rester lucide sur les forces et faiblesses de son équipe.

Le score ne doit surtout pas être la question ou la variable qui écrase tout le reste.

La seule chose qui compte est la capacité d’exécution. L’obsession de Bill Walsh se porte donc sur l’élaboration d’un plan qui vise à installer un haut niveau de performance, de compétences et d’efficacité. Il dirige son focus sur le processus d’amélioration continue.

Si chaque personne augmente le niveau de ses actions, de ses réflexions et exécute son rôle à un meilleur niveau, alors le score suivra. “Le score se chargera de lui-même”.

Si les résultats mettent du temps à arriver, c’est le signe qu’il faut encore augmenter le niveau du Standard de Performance.

Pour sa première saison en tant que coach, les 49ers de Bill Walsh réalisent une très mauvaise année. Aussi mauvaise que les précédentes.

De l’extérieur, si on ne se fie qu’au résultat, aucun signe d’amélioration n’est visible.

Mais en interne, Walsh voit que les choses avancent dans le bon sens. Le niveau d’exigence, de compétence et d’intensité dans l’organisation augmente. Son Standard de Performance commence à bien être intégré. Ce n’est qu’une question de temps avant que les résultats pointent le bout de leur nez.

De la même manière, Bill Walsh empêchait les joueurs de son équipe de penser à leurs adversaires et à la compétition. “Je poussais les membres de l’équipe à se concentrer sur les détails de leur exécution et du standard de performance, plutôt que l’équipe adverse et le score”.

Le score est une conséquence du travail bien fait.




Le Standard de Performance est la clef

Tous les principes que je viens de vous présenter reposent sur le pilier fondamental d’une bonne organisation selon Bill Walsh : le Standard de Performance.

Le niveau d’exécution, la définition du rôle de chacun, la manière de s’entraîner, la préparation d’avant-match, le focus sur le processus… tout découle du Standard de Performance.

L’objectif du Standard de Performance est de permettre à chaque personne, peu importe son rôle, d’effectuer ses tâches et ses missions avec le plus haut niveau de ses capacités.

Peu importe son salaire, chaque personne est une partie essentielle de l’organisation. Le même niveau d’exigence est attendu de l’employé qui répond au téléphone et de la superstar de l’équipe.

Chaque élément de l’organisation, le marketing, le support ou la finance, possède sa version du Standard de Performance. Pour que l’équipe performe et que l’organisation soit au top, les principes du Standard doivent être adoptés et respectés partout. “This is who we are. This is how we do things”.

J’insiste sur ce point. Le job fondamental de Bill Walsh en tant que leader est de créer ce Standard de Performance et de l’implanter dans l’organisation. Son rôle est de faire en sorte que tout le monde y adhère. Et si ce n’est pas le cas, il est de sa responsabilité d’y remédier (le leader ne doit pas hésiter à remplacer certaines personnes si besoin).

Le culte que voue Walsh à son Standard est presque religieux. Le Standard est la source de tout. Le Standard explique et justifie tout.

Cela peut sembler extrême, mais pour Walsh, l’explication est simple : la culture précède les bons résultats. “Les champions se comportent comme des champions avant d'être des champions ; ils adoptent un standard élevé de performance avant d'être des gagnants.”

Une entreprise ou une organisation sportive est similaire à une usine. Si la chaîne d’assemblage de l’usine n’est pas de très bonne qualité, alors les pièces qui vont en sortir ne le seront pas non plus.

La chaîne d’assemblage vient en premier, avant la qualité des produits qui en sortent. Pour des produits exceptionnels, il faut une chaîne exceptionnelle.

Le Standard de Performance de Bill Walsh vise donc à mettre en place une chaîne d’assemblage d’un très haut niveau, qui s’améliore avec le temps.

Nous l’avons vu, le rôle du Standard est de créer une organisation insensible aux cycles de haut et de bas d’une saison. On ne se concentre ni sur le score ni sur les adversaires. Le Standard de Performance est le seul point de référence.

Le Standard qu’a mis en place Bill Walsh au sein de l’organisation des 49ers est très riche et s’adapte au rôle de chaque personne. Il comprend plusieurs niveaux : allant de la philosophie générale de l’organisation jusqu’aux détails de l’exécution individuelle.

Voici quelques principes fondamentaux, étroitement liés avec la philosophie dont je parlais au début. Chaque personne doit :

  • Faire preuve d’une éthique de travail importante et chercher l’amélioration continue ;
  • Être juste et bien se comporter ;
  • Faire preuve de caractère ;
  • Rreconnaître le lien direct entre l’attention aux détails et la progression ;
  • Rester calme et faire preuve de self-control ;
  • Avoir une attitude positive ;
  • Être fier des efforts réalisés et reconnaître que les résultats ne sont pas toujours  corrélés avec le niveau de performance ;
  • Être prêt à faire l’extra mile, l’effort supplémentaire qui fera la différence ;
  • Être mesuré dans la victoire comme dans la défaite et ne rien prendre personnellement ;
  • Mettre les besoins de l’équipe avant les siens ;
  • Maintenir un niveau anormalement élevé de focus et d’intensité ;
  • Comprendre qu’on ne s’arrête jamais de travailler, de peaufiner et de perfectionner ses compétences ;
  • Être profondément impliquée dans l’apprentissage et la transmission des principes du Standard de Performance (et de la philosophie).


En sport ou dans le monde de l’entreprise, les actions décisives ne sortent pas de nulle part. Elles ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un travail minutieux et d’une exécution de haut niveau, pendant plusieurs années.

Le Standard de Performance constitue la boussole à laquelle doivent se référer tous les membres de l’organisation.

Les résultats exceptionnels viennent ensuite quand chaque maillon de la chaîne atteint son niveau de performance optimal. 


Le score prend soin de lui-même

Il y a une anecdote que j’aime beaucoup sur les 49ers de Bill Walsh. 

Nous sommes au milieu de son règne ; son équipe a remporté le Super Bowl et domine ce sport.

Ce succès ne monte à la tête de personne, et surtout pas des meilleurs joueurs de l’équipe.

Chaque matin, les joueurs clefs et les vétérans, ceux qui ont tout accompli et n’ont plus rien à prouver, continuent de travailler sur les fondamentaux. Passe courte, passe longue, course, déplacement latéral… ils perfectionnent les gestes simples et mouvements les plus élémentaires du Football Américain que l’on apprend au plus jeune âge.

Ils ne s’arrêtent jamais d’affiner leurs gestes et de travailleur leurs gammes. “La maîtrise est un travail infini. En fait, je ne crois pas qu’il existe de réelle “mastery”, maîtrise, de quoi que ce soit. C’est un processus, pas une destination”.

Se concentrer sur ce qui est devant nous et mettre tout le reste de côté. Ne pas se laisser distraire par les éléments extérieurs qui pourraient brouiller notre attention et nous détourner.

Déterminer la meilleure manière de faire ce que l’on fait, et en faire notre seule focus.

Faire preuve d’humilité, d’exigence et témoigner d’une envie de progresser à toute épreuve.

Ne pas laisser son ego prendre le dessus et accepter qu’il nous reste toujours quelque chose à apprendre.

Voici des principes qui me parlent et qui inspirent mon écriture.


Si cet article vous a plu, je vous conseille la biographie de Bill Walsh, The Score takes care of itself. C’est vraiment bon.


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